Miser
sur les entrepreneurs
pour créer de vrais emplois
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Pour
faire tourner à plein régime le moteur de
la croissance et de l'emploi, il faut mieux utiliser tous
les talents et les énergies qui existent en France.
La nouvelle France a besoin d'entrepreneurs motivés
et d'entreprises prospères. Nos 2 400 000 entreprises
constituent 2 400 000 chances de créer richesses
et emplois. Il nous faut miser sur l'entreprise et tout
particulièrement sur les petites et moyennes entreprises,
les entreprises familiales, les professions indépendantes
et libérales, les commerçants, les artisans,
les agriculteurs... 15 millions de Français ont aujourd'hui
envie de créer leur entreprise, de se mettre à
leur compte. Et cet appétit d'entreprendre, de créer,
d'innover, de réussir par d'autres chemins que le
seul salariat, touche la France entière. C'est le
nouveau rêve français. Un rêve de réussite
et de mobilité sociale dans une société
souvent bloquée. La nouvelle France doit être
le pays des nouveaux entrepreneurs.
Créer
des mesures fiscales incitatives
Calculer les impôts et les
charges à partir du revenu réel
de l'entrepreneur individuel (profession indépendante,
commerçant, artisan, agriculteur
).
Distinguer le patrimoine professionnel
du patrimoine familial de l'entrepreneur, pour
lui garantir un patrimoine familial insaisissable.
Alléger le droit du travail
et les réglementations pour les entreprises
à taille humaine.
Faciliter l'embauche des premiers
salariés grâce à la création
d'un chèque-emploi dans les très petites entreprises.
Baisser la TVA des activités
de ser-vice à forte main d'uvre,
(hôtellerie, restauration) en leur appliquant un taux
réduit négocié dans le cadre européen.
Favoriser
la création d'entreprises
par un programme choc
Encourager fiscalement l'investissement
dans la création et le développement des entreprises.
Adapter le système de cotisations
sociales à la création d'entreprises.
Permettre d'ajouter une activité
d'entrepreneur à une autre activité
(salarié, fonctionnaire
) en évitant
le double paiement des cotisations sociales, en facilitant
le passage d'un statut à un autre et en assurant
la mobilité et la transférabilité des
droits sociaux.
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Objectif
: 2 000 000
de nouvelles entreprises dans les cinq ans
qui viennent.
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Faciliter
la transmission
et la reprise d'entreprises
Exonérer totalement
les moyennes, petites et très petites entreprises
des droits de succession
sur l'outil de travail.
Etendre aux titres de société
- conférant le contrôle d'une société
- le champ d'application de la
donation-partage faite à un tiers.
Déduire du revenu imposable
les intérêts d'emprunt lorsque l'acquisition
porte sur des titres sociaux.
Légaliser le pacte sur succession
future.