Baisser les impôts
pour tous les Français

Parce que la nouvelle croissance a besoin d'une fiscalité de progrès, parce que la réforme fiscale est depuis longtemps à l'ordre du jour de tous les pays autour de nous, parce que nous avons le record de la confiscation fiscale, nous devons baisser nos impôts, tous nos impôts, dans une réforme fiscale d'ensemble. C'est un choix d'efficacité. C'est un choix de progrès. C'est aussi un choix de société. C'est le chemin du plein emploi. Pour mieux récompenser le travail, le mérite et l'effort, il faut une grande refondation fiscale.

Fiscalité du travail

Alléger, simplifier l'impôt sur le revenu, en y intégrant la CSG, qui deviendra ainsi une première tranche proportionnelle de l'impôt sur le revenu payée par tous les Français.

Ramener le nombre de tranches à 3 et le taux maximum à 33 %.

Pratiquer enfin la retenue de l'impôt à la source, directement sur la feuille de paie.

Supprimer l'impôt sur les successions pour les petits et moyens patrimoines.

Revoir la fiscalité des mécanismes d'intéressement et de participation.

Instituer un revenu familial garanti permettant, par une allocation dégressive, de compléter la feuille de paie jusqu'à un certain seuil en cas de reprise d'activité.

Fiscalité de l'entreprise

Revoir l'ensemble de la fiscalité qui pèse sur les entreprises, à commencer par l'impôt sur les sociétés qui doit être ramené à la moyenne européenne.

Supprimer la taxe professionnelle, qui ne pénalise plus que l'investissement.

Exonérer les droits de succession pour les transmissions des entreprises à titre gratuit dans la limite d'un plafond concernant 95 % des entreprises.

Favoriser fiscalement l'investissement dans la création et le développement des entreprises.

Baisser la TVA des activités de service à forte main d'œuvre - notamment hôtellerie, restauration - en leur appliquant un taux réduit négocié dans le cadre européen.

Fiscalité de l'épargne

Remettre à plat la fiscalité de l'épargne pour éliminer les doubles et triples taxations, éviter une surimposition qui pousse à la délocalisation. Au terme de cette révision, le prélèvement sur l'épargne ne pourra être supérieur à un tiers du produit ou 1 % de la valeur des actifs.