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Choix :
On ne construit pas
une société forte sur des choix mous.
Emission PUBLIC TF1 19/04/1998
Civilisation :
Humaniser
notre société, civiliser notre civilisation, créer
des richesses, bien sûr, mais aussi développer nos richesses
intérieures, voilà ce que nous recherchons.
Discours Idées-Action Paris 12/10/1994
Voilà
qu'intervient la troisième grande vague de changement de l'histoire
de l'humanité. La civilisation de l'usine fait place à la
civilisation du savoir.
Discours DL Paris-La Cigale
Confiance
:
C'est avec confiance qu'il nous faut mettre le cap sur le nouveau monde
en train de naître. Oui avec confiance ! Car ce sera un monde à
haute densité intellectuelle, culturelle et scientifique, reposant
sur une liberté, sur une autonomie, sur une responsabilité
plus grande des personnes.
Compatriotes 1994
Plus
de responsabilité et de liberté pour tous les Français.
Il faut faire confiance aux Français, pour, par exemple, choisir
l'école de leurs enfants, la durée de leur travail, ou pour
constituer librement leur épargne retraite.
Les Echos 18/09/2000
on fait trop confiance
à l'Etat, pas assez aux Français.
Ouest-France 15/09/2000
Le vrai clivage, c'est
celui qui oppose ceux qui font d'abord confiance à l'Etat à ceux qui font
d'abord confiance à l'homme
Discours DL Paris 17/10/98
La confiance dans
l'homme constitue le fondement essentiel de la pensée libérale.
Le Figaro 29/06/2000
Depuis
le grand événement que fut la chute du mur de Berlin, le
21ème siècle apporte avec lui la promesse d'un monde qui
fera davantage confiance à l'homme, d'un monde qui remet l'homme
au cur de la société.
Le Contrat avec les Français 1997
Le
chemin que nous proposons est celui d'un nouvel humanisme parce qu'il
repose sur le choix éthique de la confiance en l'homme libre et
responsable.
Chers Compatriotes 1994
Choisir
la voie d'une nouvelle croissance, d'une croissance forte, implique de
faire pleinement confiance à l'esprit d'entreprise des Français
et au jeu des libertés économiques.
Le Contrat avec les Français 1997
Contrat
de travail :
Je
n'aime pas le mot flexibilité, car il évoque l'idée
du salarié jetable. L'extrême précarisation qui existe
aujourd'hui est le résultat de l'extrême rigidité.
Quand un employeur a le choix entre un CDI ou des contrats de courte durée,
la préférence va à la courte durée. Mais ce
n'est pas une fatalité car entre la grande précarité
des CDD ou des emplois au rabais subventionnés et l'extrême
rigidité des CDI de moins en moins offerts, il existe un espace
de liberté et d'innovation pour l'invention de nouvelles formes
de contrat de travail.
La Croix 30/04/1997
Courage :
En
politique, il faut savoir ce que l'on veut.
Quand on le veut, il faut avoir le courage de le dire et quand on l'a
dit, il faut avoir le courage de le faire.
Quand les autruches relèveront la tête 1995
Création
d'emploi / d'entreprise :
Il
faut libérer non seulement la création d'emplois nouveaux
mais imaginer les nouvelles formes de travail pour demain.
Chers Compatriotes 1994
La
France doit miser sur la création d'entreprises, faire sauter les
verrous qui bloquent aujourd'hui la volonté d'entreprendre des
Français. Ce n'est pas avec un projet de partage du travail que
l'on retrouvera le chemin du plein emploi et que l'on pourra tirer tout
le parti de la nouvelle croissance à l'uvre dans le monde,
c'est avec un projet de libération et de multiplication des entrepreneurs.
Les Echos 27/01/2000
Crise
:
J'ai le sentiment que la crise que traverse notre pays est beaucoup plus
grave que ce qui ressort des seules statistiques du chômage et de
l'exclusion. Saint-Exupéry fait dire au Renard dans son dialogue
avec le Petit Prince "on ne voit bien qu'avec le coeur. L 'essentiel
est invisible pour les yeux".
Quand les autruches relèveront la tête 1995
c'est
tout un système de pouvoirs et de décisions qui est aujourd'hui
usé. Il connaît une crise qui est à la fois une crise
financière, une crise d'efficacité et une crise morale.
Quand les autruches relèveront la tête 1995
Le
drame du chômage nous concerne tous. D'abord parce qu'il touche
-ou peut toucher- toutes les familles. Mais aussi parce qu'il est la source
de tant de drames familiaux : combien de pères de famille cachent
leur situation à leurs enfants et font semblant d'aller travailler
chaque matin ? Parce que le chômage est aussi à la source
de tant de désordres sociaux, la violence dans les quartiers difficiles,
la violence dans les écoles. Une France qui ne réussit pas
à faire place à tous les Français ne peut être
la mienne, ne peut être la vôtre, ne peut être la nôtre.
Discours Idées-Action 27/02/1996
Il
y a peu de temps encore, on faisait la queue en URSS pour pouvoir se nourrir.
Et, si aujourd'hui l'on fait aujourd'hui la queue en France pour avoir
un emploi, ce n'est pas parce que nous sommes victimes d'un coup du sort
ou d'une fatalité, mais parce que nous sommes aussi victimes d'une
mauvaise organisation de notre société dont la politique,
les politiques sont jugées responsables.
Discours Idées-Action 27/02/1996
Aujourd'hui,
il y a une perte de confiance de la France qui travaille dur, celle des
fins de mois difficiles, celle qui sait ce que le mot économie
veut dire, car derrière ce mot il y a souvent bien des sacrifices,
une France qui ne comprend plus qu'on lui demande toujours plus, toujours
plus d'impôts, plus de cotisations ou de taxes pour boucler les
fins de mois d'un Etat décidément incapable du même
effort d'économie.
Discours Idées-Action 27/02/1996
Il y a une perte de confiance de la France de l'initiative, du courage
et du risque. Celle des entrepreneurs, petits et grands, celle des commerçants,
des artisans et des professions indépendantes. C'est cette France-là
qui détient les clés de la croissance et de la création
d'emplois, mais c'est aussi cette France qui supporte tant de charges
et de contraintes, et qui voit trop souvent ses efforts compromis, le
risque pénalisé et l'initiative découragée.
Idées-Action 27/02/1996
Pour
la première fois, une très large majorité des familles
françaises pensent que leurs enfants auront une situation plus
mauvaise, une vie plus dure que celles qu'ils ont eux-mêmes connues.
Ils perdent confiance dans la société, dans le progrès
économique et dans le progrès social.
Discours Idées-Action 27/02/1996
Croissance :
Il
n'y a pas de croissance ni d'emplois durables sans entrepreneurs motivés
ni entreprises prospères.
Discours Chambéry 28/05/1997
Il
n'y a pas d'emploi et de croissance durables sans financement sain de
l'économie. Il n'y a pas de financement sain de notre économie
sans assainissement de nos dépenses publiques.
Discours Chambéry 28/05/1997
Le
progrès d'un pays ne se lit pas que dans les chiffres de la croissance.
Allons au-delà de la seule logique de l'économie marchande.
Apprécions la valeur des choses pour mieux orienter la croissance.
Chers Compatriotes 1994
Les
nouveaux horizons de la science apportent non seulement de nouvelles chances
de prospérité, d'emplois et de croissance. Mais encore une
croissance d'un nouveau type, une croissance plus soucieuse de l'homme
et de son environnement, lui offrant de nouvelles possibilités
d'être et d'apprendre. une croissance créatrice de nouveaux
produits, de nouveaux services donc de nouveaux métiers et porteuse
de davantage de culture.
Le Contrat avec les Français 1997
La France ne doit pas s'épuiser à retrouver le modèle
de la croissance d'hier avec les idées d'hier ou les solutions
d'hier.
Une nouvelle croissance se dessine, ce sera une croissance forte. Cette
nouvelle croissance est une croissance qui repose sur la croissance de
l'économie marchande et non plus sur la croissance de l'Etat.
C'est une croissance riche de nouveaux métiers, de nouveaux produits,
de nouveaux services, de nouvelles formes de travail et d'emploi.
Le Contrat avec les Français 1997
choisir
la voie dune nouvelle croissance, dune croissance forte, implique de faire
pleinement confiance à l'esprit d'entreprise des Français
et au jeu des libertés économiques.
Le Contrat avec les Français 1997
Culture :
Il
appartient à un libéral de rappeler que toutes les activités
humaines ne peuvent être traitées sous le registre de l'entreprise
marchande. Si les activités culturelles ne doivent, pas plus qu'aucune
autre activité, échapper aux règles de bonne gestion,
elles n'en sont pas pour autant réductibles aux canons mercantilistes.
Le Monde 04/02/1997
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