Les
chefs d'entreprise considèrent qu'Alain Madelin est le mieux placé
pour conduire la réforme de l'Etat, enjeu fondamental de la modernisation
de la France et du débat électoral de 2002.
En effet, "une réforme de l'Etat bien conduite c'est 1%
de croissance supplémentaire", pour cela il ne s'agit
pas "de supprimer les avantages acquis" mais de "les
éteindre, de les échanger, de les racheter". Nous
devrons profiter "d'une conjoncture d'éléments favorables"
pour "muscler l'Etat et répartir ses forces autrement".
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