Les
attentats du 11 septembre dernier ouvrent une nouvelle ère
des relations internationales fondée sur une condamnation
sans appel des régimes oppresseurs et violant ouvertement
les droits de l'homme. Les opérations engagées n'auraient
aucun sens si on ne menait pas, en même temps, une profonde
rénovation de notre politique étrangère et
se fondant sur la "préférence démocratique".